Les actions

  1. Des parents créent le collectif « À portée de fourchette »

    Pétition lancée le lendemain (1 000 signatures en 48 heures, plus de 2 500 en mai) et rassemblements devant la mairie.

    Ouest-France (nouvel onglet)

  2. Courrier du collectif

    Lettre ouverte à Françoise Naël, maire d’Auray

    Accompagnée de la pétition. Le collectif demande de maintenir la cuisine centrale en gestion publique directe, de maintenir le développement de la ferme communale et de ne pas modifier dans l’urgence un système prêt à fonctionner pour la rentrée.

  3. Courrier du collectif

    Mobilisation du collectif « À Portée de Fourchette » pour une alimentation publique de qualité

    Deuxième courrier, avec près de 2 000 signatures : le collectif demande un débat public sur l’avenir de la restauration collective et de la ferme municipale, et une information claire sur les modalités prévues pour la rentrée 2026.

    Ouest-France (nouvel onglet)

  4. Courrier du collectif

    Demande de transparence et de concertation sur la restauration scolaire

    Les deux premiers courriers étant restés sans réponse, le collectif demande des précisions sur le marché public de la rentrée 2026-2027, sur les pistes étudiées (régie directe, délégation de service public, marché public) et sur les modalités de la concertation.

  5. Réponse de la mairie

    Réponse écrite de la mairie

    Courrier daté du 11 mai, reçu le 15 mai, sur l’avenir de la restauration collective, de la ferme municipale et la concertation annoncée.

  6. Réponse de la mairie

    La mairie propose une rencontre cet été

    Par courriel, la Ville propose un temps de travail sur une gestion pérenne de la cuisine centrale et le devenir de la ferme communale, avec des représentants du collectif et des parents d’élèves.

  7. Courrier du collectif

    Demande d’une consultation citoyenne

    En réponse au courrier de la mairie, le collectif demande l’ouverture d’une consultation citoyenne sur la restauration scolaire et la transmission des études comparatives ayant conduit aux choix actuels.

  8. Manifestation

    Plus de 200 personnes devant la mairie

    Le collectif dénonce trois courriers sans réponse ; la mairie propose un rendez-vous en juillet.

    Ouest-France (nouvel onglet)

  9. Courrier du collectif

    Réponse du collectif à la proposition de rencontre

    Le collectif demande que la rencontre ait lieu avant les vacances scolaires et que les éléments d’étude et de comparaison lui soient transmis en amont.

  10. Rencontre avec la mairie

    Première rencontre avec la mairie

  11. Réponse de la mairie

    La mairie annonce une réunion fin septembre

    Le prestataire retenu assurera les repas en liaison chaude dès la rentrée, « le temps de travailler en concertation avec les parents d’élèves sur la gestion définitive de la cuisine centrale ».

  12. Courrier du collectif

    Demande de précisions sur les approvisionnements, le marché et la concertation

    Courrier daté du 3 septembre, envoyé par courriel le 5. Après lecture des premiers menus du prestataire Armonys : questions sur la loi Egalim et la place de la ferme municipale, demande de communication du marché et du calendrier de la concertation.

  13. Réponse de la mairie

    Premiers éléments de réponse de la mairie

    34 % de produits bio et 54 % de produits Egalim (en valeur d’achat). Le marché n’est pas communiqué en raison du secret des affaires. Pour la ferme : « il n’y aura donc pas de ferme en régie », le modèle SCIC est étudié. Une rencontre est proposée le 7 octobre.

  14. Rencontre avec la mairie

    Deuxième rencontre : la mairie annonce la mise en vente de la ferme

    Annonce faite au collectif, puis en point presse.

    Le Télégramme (nouvel onglet)